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le-recensement 3

«….Dieu, ne change pas le destin d’un peuple…
Tant que celui-ci ne décide pas de changer de lui-même… »
Citation du coran.

A l’aube de ce nouveau millénaire, à la faveur et dans la ferveur de ce mois 
Saint Islamique, la rédemption de la classe politique entière demeure une 
nécessité historique dont nous ne pouvons plus faire l’économie: Il y est des 
signes du destin qui ne trompent guère les esprits avertis ! 


Si nous voulons vraiment, en âme et conscience, à l’orée de cette interminable 
transition, donner un nouveau départ à ce pays, pris dans les liens serviles 
de la pauvreté pour une liberté bafouée dans une indépendance médiocratique, 
auréolée d’une crapulerie politique sans précédent sur le continent. Où 
l’ethnocratie est devenue le symbole vivant et éhonté de la débâcle de notre 
intelligence collective, de notre vouloir vivre ensemble, mis à sac par une 
impuissance commune à forger un nouveau destin démocratique à notre patrie 
Guinée.

Il est urgentissime que les Hommes qui ne sont ni sages pour leurs âges, ni 
par leurs savoirs soient mis en quarantaine afin que les Guinéens prennent leurs 
responsabilités devant Dieu et l’histoire, pour juguler cette gérontocratie 
rampante, aveuglée par une retraite politique dorée et son entrisme manifeste 
qui risque de faire imploser le pays ! Cette génération cinquante-huitarde doit 
être extirpée de la scène politique guinéenne pour offrir un nouvel horizon 
démocratique aux espérances , offrandes mortuaires de 2007, avec elle, à jamais, une certaine manière de faire, d’être et de vivre en politique. IL s’agit bien d’une fracassante rupture générationnelle de salubrité politique, pour refonder 
les idéaux républicains de ce pays.

Ceux qui n’avaient pas de doutes sur le bilan de santé catastrophique du 
folklorique slogan « la Guinée est une famille avec ses meurtres, viols et 
pillage en famille» se rendent à l’évidence que l’Etat Guinéen est toujours 
aussi malade de son armée de bras cassés que la Guinée ne l’est de ses pans 
entiers de Guinéens atteints et égarés par un amour tyrannique de leurs 
ethnies, emmurés derrière des barrières psychologiques irrationnelles. Il faut 
que la Guinée cesse d’être le pays où « on aime DIEU plus que son prochain, crée 
à son Image ». La vocation de la guinée c’est d’être une nation moderne dans 
laquelle les citoyens sont républicainement convertis à la religion de l’intérêt 
général et pour cela nous avons plus besoin de technocrates que d’ethnocrates. 


Car la Guinée continue de se déshumaniser là où le monde entier est en 
constante mutation démocratique. 


Il est impératif de ramener tout ce bétail électoral, piégé, par nos 
ethnopoliticiens de tout bord, au bercail républicain du pacte fondateur de 58 
en réhabilitant la fraternité de foi en en notre devise nationale. Comme si une 
seconde lutte d’indépendance s’imposait à nous. Cette fois-ci contre nos propres 
démons intérieurs et autres monstres politiques nés des dictatures 
post-independance.

Nos deux premiers présidents ne sont pas des totems politiques encore moins 
ethniques tel qu’une certaine idolâtrie politique semble l’avoir imposé a nos 
entendements. En tant que hommes publics ils s’exposent à toutes formes de 
critiques, n’en déplaise aux récalcitrants réfractaires au bon sens politique 
moderne, pour sortir notre pays de sa spirale d’échec. Il ne s’agit plus de 
s’abriter derrière un souverainisme politicien, empoté, dans un négrisme griffu 
sans prise réelle, avec les urgences de l’émancipation économique de notre pays.

Mais d’aider sereinement les Guinéens à faire la démarcation entre un 
« président » et son « origine ethnique » afin qu’un inventaire salutaire de son 
action politique puisse être fait sans faits dommageables majeures pour la 
cohésion nationale. 


Le jour que chaque Guinéen aura fait ne ce serait qu’un petit pas en ce sens, en 
évitant la confusion des genres, c’est la Guinée toute entière qui aura fait un 
grand bon en avant pour sa pacification pérenne, condition sine qua none de son 
émergence économique. En tous les cas, c’est le démantèlement de ces ressorts 
psychologiques qui nous sortirons de cet immobilisme cinquantenaire. Car tout ce 
qui s’élève converge vers un soleil, un jour nouveau dont les rayons de 
bien-être n’épargneront aucun Guinéen. 


Par delà les théories savantes de nos universitaires, il convient de faire 
remarquer que la nature humaine à horreur du vide. Là où l’Etat renonce à ses 
fonctions régaliennes de sécurité des personnes et de leurs biens et à la 
justice sociale, c’est la religion, l’armée ou l’ethnie, si ce n’est un 
cocktail explosif des trois qui remédient à la perte de sens du sentiment de 
participer de la même communauté de destin. La confiance aux décideurs 
politiques s’évanouie dans des dérives ethnonationalistes, quand ce ne sont pas 
des quêtes religieuses puritaines avec leurs lots politiques d’intolérances qui 
sont violemment mis à contribution.

L’ethnocentrisme est par conséquence ; le fruit fétide de ces modes de 
gouvernance à caractère monarchique et patrimoniale de l’Etat, auréolé d’un 
absolutisme de droit divin, nourri au petit lait d’un messianisme politique 
abscons : Cote d’Ivoire, Sénégal, Algérie, Kenya, Burkina, Congo, Ouganda, 
Soudan, G-Bissao, Madagascar …

Dans l’entendement de beaucoup de politicards africains dévorés par une 
accumulation compulsive de richesse ; la politique est le moyen le plus sûre et 
le plus rapide pour bâtir des fortunes sur le dos de leurs contribuables. Plus 
personne ne croit à la seule vertu du travail. A cet effet, les avantages des 
fonctions administratives sont exploités, à des fins contraires aux missions de 
services publics. 


Qu’en est-il des fortunes de Mobutu, Houphouët, Abacha en tous les cas elles 
n’auront pas permis l’émergence d’entreprises africaines, leaders mondiaux dans 
leurs domaines ? L’omniprésidentialisme africain doit être pénalement encadré 
pour sonner le glas de l’impunité car l’évasion des détournements vers d’autres 
cieux financiers est le plus grand facteur de sous-développement de ce contient 
comme en témoigne le rapport de global integrity. (786 Milliards partis en 
fumée depuis 40 ans)

L’enrichissement illicite et la Présidence à vie sont devenus ainsi, les deux 
mamelles nourricières qui suscitent et entretiennent la convoitise des ethnies 
par politiciens interposés quand ce n’est, tout simplement, l’inverse qui 
serait la face cachée de la manipulation des fibres ethniques, pour capter le 
pouvoir ou s’offrir une écrasante longévité présidentielle défiant 
meurtrierement toute concurrence politique. 


Le monde politique africain continue de considérer les finances publiques de 
leurs pays comme des butins arrachés de haute lutte à l’occupant colonial qu’il 
faut piller ou partagé avec des alliés à géométrie ethnique variable, dictées 
par des urgences politiciennes.a responsabilité morale de chacun et de tous de développer le pays, s’effondre alors, sous le fardeau d’égoïsmes forcenés obnubilés par l’enrichissement illicite et de pulsions ethnocidaires, le tout appareillé à un déficit chronique d’amour propre des dirigeants. L’idéal républicain se meurt ainsi, 
aussi bien dans les esprits que dans l’âme des pays !

Là nous payons rubis sur ongle, l’incurie cinquantenaire, de nos 
ethnopoliticiens frappés du sceau de l’incapacité intellectuelle de s’illustrer 
par des projets de société républicainement durables et économiquement 
profitables à tous, dont les objectifs ne souffrent d’aucune lisibilité, 
visibilité et traçabilité dans le temps et l’espace, pour affiner et rallier les 
suffrages de nos concitoyens.

Nos mères, pères, femmes, filles et fils n’ont pas de problème ethnique ni au 
marché, dans leurs cours d’écoles, au foot, baptême, ni dans les seré encore 
moins à l’église ou à la mosquée. Partageant les mêmes traits psychologiques à 
quelques nuances culturelles prés : les Guinéens passent d’une région 
naturelle à l’autre sans avoir l’impression d’un voyage intersidéral. Citoyen ne 

cherche plus l’erreur, elle est toute trouvée dans l’indigente élucubration de 
certains politiciens qui ne brillent guère par un génie politique digne de nom 
dont les confessions universalistes ne vont, d’ailleurs, guère plus loin que 
leurs horizons tribaux ou au-delà de leurs ubuesques appétits politiques. 



C’est cette mentalité de braconnier, à mon humble avis qu’il faut extraire de 
la tête de nos politiciens, en sédimentant un Etat de droit capable de sévir 
dans la plus grande fermeté en logeant tous les citoyens à la même enseigne 
d’égalité devant la Loi : même Président on ne saurait se substituer à la 
justice de son pays ou agir par devers la Loi. 


La gouvernance à deux mandats apparemment n’aura pas suffi à dissuader nos ogres politiques de couper les cordons de la coruption et de circonscrir les feux de l’ethnicisation outrancière du débat politique.Cependant l’innovation ce serait d’assortir les promesses de campagne d’une contrainte juridique invulnérable, de réalisation à hauteur de 85% du programme de chaque candidat pour sa réélection, sous le haut magistère de la cour des comptes. Sans pour autant écarter les possibilités de poursuites judiciaires en cas de duperie sur les promesses électorales non tenues : les promesses engagent bien ceux qui les tiennent car il y va du sort au quotidien de l’immense majorité des guinéens.

Ce sera, le seul gage pérenne afin de remettre les présidents africains au 
travail, de rendre à la fonction présidentielle toute sa dignité bafouée, par 
l’improvisation tous azimuts et l’amateurisme affligeant du premier régime et de 
ses dérivées soldatesques. 


C’est un honneur de servir son pays, point un privilège de le desservir à des 
fins attenantes à sa petite gloriole. Y’en n’a assez des roitelets rouge-sang 
infatués dans la médiocrité et le nombrilisme !

Voila, s’il en est, une boussole politique qui nous édifierait sur les ambitions 
de nos présidentiables afin que dans une citoyenneté rénovée, décomplexée des 
pesanteurs ethniques pour que chacun pusse donner son pesant d’or et du sens à 
son suffrage, illuminé par un tableau de bord quinquennal des performances de 
notre pays, ne serait qu’à vue d’œil: aux dieux des urnes d’accorder l’onction 
démocratique au gagnant.

Depuis le fameux « face au public » jusqu’aux manœuvres de la pipelette perchée à 
la primature « Kocoumbo Condé » n’a plus besoin d’être combattu, il se 
discrédite et se décrédibilise tout seul. Tant il s’est resigné à la defaite, il detricote tout le processus electoral par des manoeuvres dilatoires en plus de polluer ethniquement le debat sur les deux offres politiques en concurrence pour le fauteuil presidendentiel. L’imminence de la raclée electorale a fini de lui dresser des cornes rouge sur le cuir-chevelu A défaut de prendre la mesure de là ou on vient, car on revient de très loin au-delà des frasques dadisiennes ; il n’arrive plus à imaginer donc savoir vers quel modèle de société on va. Car pour lui les horizons futurs de la Guinee, se confonderaient à un lugubre passé antérieur : « l’Albanie d’Afrique » à défaut de l’inconnu « Mongolie d’Afrique » avec sa nébuleuse allience arcboutée derriere une illusoire ligne Maginot ethno-stratégique. Il n’a toujours pas compris les enjeux de la société guinéenne post-independance.

Par delà ses reniements spectaculaires, ses éruptions de haines volcaniques ; 
l’oracle de Zaley aura figé dans le sel de ses larves « les ruwanderies » de 
l’Icare rouge-sang qui continue de souffler sur les braises résiduelles d’un 
hégémonisme Mandingue, révolu, au bas mot, de cinq siècles. L’astre rouge qui plane sur nos independances fondra au soleil prochain du sourire Présidentiel de Cellou Dalein !




C’est en cela que nous faisons appel au bon sens historique des responsabilités, 
de nos concitoyens , afin de répondre au tocsin de la rupture rédemptrice, au 
pied de l’arc-de-triomphe républicain incarné par Prési-Cellou et ses alliés 
Sydia ,Abé et Fofana…Car nous sommes en ces moments fatidiques de notre jeune indépendance, sommés de choisir entre « un vieux catalogue de vœux pieux dégénérés » d’un socialisme gâteux et l’éclat midi-solaire « d’un libéralisme solidaire écologiquement responsable » dont la racine mère est la fraternité républicaine pour remettre une intelligibilité nationale dans cette tour de Babel ethnique qu’est devenue la Guinée. 


Ce serait suicidaire de laisser « Papy Condé » à un âge si avancé sans le 
souffle innovateur nécessaire et les ressorts intellectuels appropriés, 
de réintegrer le monde du travail par le sommet de la pyramide de notre magistrature nationale, sans expertise professionnelle sous sous-regionale encore moins internationale avérées. 



Prési-Cellou est le seul à même par ces temps de crise planetaire avec ses compétences économiques, financières et sociales à apporter des solutions modernes aux dysfonctionnements de l’Etat Guinéen par une culture de l’excellencepour mutualiser les talents et compétences de ce pays dans toute sa diversité ethnique. Le Pari de l’émergence économique frappe à la porte de vos suffrages, Guinéens, votez massivement pour l’homme par lequel l’arbre de la fraternité et de la concorde nationale prendra 
racine, en Fin !!!

ALPHA OUMAR FELA BARRY, PARIS.
Alphawin2003@yahoo.fr

Tag(s) : #Libre opinion

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