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AC-Mansour-kaba--1.jpgA l’attention de mes compatriotes et amis de la Guinée !

Chers compatriotes et chers amis,

Je tiens avant tout à préciser que le terme fascistes malinkés que vous lirez dans ce texte et dans mes textes en général ne parle pas des Malinkés dans l’ensemble en tant que communauté comme Mansour Kaba s’est permis de le faire contre les Peuls et le Fouta dans son interview. Ce terme se rapporte plutôt au groupe d’extrémistes et racistes malinkés qui sèment la haine et la mort en ce moment en Guinée, dans le but désespéré de fonder et pérenniser un pouvoir tribal malinké dans notre pays la Guinée.

Comme Albert Camus l’a dit, toute forme de mépris, si elle intervient en politique, prépare ou instaure le fascisme". Or, le monde entier le sait aujourd’hui, et j’en apporte les preuves dans ce texte, le mépris politico-tribal jaillit quand Mansour Kaba ou Alpha Condé ouvre la bouche.

Comme les Hutus modérés, les démocrates Malinkés ou ceux qui ne sont pas du camp au pouvoir actuellement comprendront bientôt qu’ils sont aussi en danger dans la Guinée d’aujourd’hui et de celle que le RPG-arc-en-ciel est en train de fonder à grande vitesse.

Comme l’a dit Romain Guilleaumes, "l'intérêt du bien commun - la politique - est une chose trop sérieuse pour laisser des peuples formés d'égoïstes soucieux du présent et du plaisir immédiat s'en charger. Pire encore lorsque ces gens délèguent leur pouvoir à des arrivistes, ambitieux et amoraux. Qu'il est donc difficile, quand on y réfléchit, de défendre avec conviction la noble idée de démocratie..."

Je combattrai ces gens en tant que Peul et cible de leur politique fasciste, je les combattrai en tant que Guinéen et démocrate.

Rappel :

En 1991 quand on mettait en place les instances estudiantines jusqu’au CC (Comité de Coordination des étudiants), toutes les sensibilités s’étaient mises à table pour choisir les responsables à élire, dans un esprit de partage et d’équilibre. Ayant reçu des instructions de leur parti, les étudiants du RPG ont refusé tout accord à l’époque et s’étaient livrés à toutes sortes de manœuvres dans le but de contrôler seuls les bureaux de faculté et la direction de la grande organisation des étudiants de la Guinée (le CC). Nous les avons finalement combattus, déjoué toutes leurs manœuvres et les avons écartés à tous les niveaux. Nous allons de nouveau combattre le RPG-arc-ciel au niveau national en Guinée pour libérer notre pays de cette alliance fasciste.

Le 27 mai 2012, Mohamed Mansour KABA a été reçu par le journal guinéen La Nouvelle Marche en tant que "Témoin de l’évolution sociopolitique de la Guinée"

Pour ceux qui ne le savent pas, Mansour KABA, 72 ans, est le fondateur du parti DYAMA qui s’est dissout dans le RPG-arc-en-ciel d’Alpha Condé le 18 mars 2012.

A son âge et consulté en tant que témoin de l’histoire, Mansour Kaba devrait livrer un témoignage objectif, tenir un discours rassembleur et lancer un appel d’unité à toute la Nation guinéenne. Mais fidèle à sa nature et à son idéologie "Angbansanné" qu’on a découvertes pendant la transition 2010, Mansour Kaba s’est plutôt lancé dans un discours de mensonges, d’autoglorification et de haine contre les Peuls et le Fouta dans son ensemble (Lire).

Quand je lis le passage où Mansour Kaba, parlant d’Alpha Condé, écrit: « mon ami le Professeur », c’est la chanson « Saa bara a ma findi », après le renversement des restes du régime de Sékou Touré par des militaires qui me vint à l’idée. C’est à en rire quand on connait l’animosité et toute la campagne de dénigrement que Mansour et son parti organisaient contre Alpha Condé et le RPG en Haute Guinée et plus précisément à Kankan. D’ailleurs, Alpha Condé ne semble pas avoir oublié ces faits. Mansour Kaba qui est un entrepreneur et un ambitieux politique passe par tous les moyens en ce moment pour se rapprocher d’Alpha Condé qui l’évite. Il serait un peu dans la situation de Facinet Touré à un moment donné. En aout 2011, Mansour Kaba avait fait le déplacement pour venir jusqu’en Allemagne afin de pouvoir rencontrer Alpha Condé. Le président ne lui aurait accordé que 5 minutes. Ses déclarations anti-peules pourraient peut-être finalement arranger les choses entre lui et Alpha Condé. Cela avait marché pour Facinet Touré.

Le parti DYAMA de Mansour Kaba qui a été agréé en 1992 comptait effectivement parmi les partis politiques les plus anciens du pays. En créant ce parti, Mansour, étant d’une famille Kaba, s’était promis une véritable et fulgurante carrière politique en Guinée, se considérant comme issu des maitres et nobles de Kankan (capitale de la Haute Guinée) et des Malinkés en général.

Le RPG qui était déjà sur le terrain avait réussi, sans difficulté, à mobiliser les populations malinkés, surtout en instrumentalisant les événements du 4 juillet 1985 et l’exécution sans jugement des auteurs dudit Coup Diarra et de "Wo fataara" de Lansana Conté. Mais pour Mansour et ses proches, il était inimaginable pour un Kaba de militer derrière un Condé aux origines douteuses.

« Nulle part en Haute Guinée, vous ne trouverez une portion de terre ou un village d’un soi-disant grands-parents d’Alpha Condé », lançaient Mansour et ses militants à toute occasion à Kankan et ailleurs pour justifier la création de son parti au lieu de venir renforcer le RPG qui disait lutter contre "le régime fasciste de Lansana Conté" dans l’intérêt des Malinkés.

A la campagne soutenue par le parti de Mansour Kaba qu’Alpha Condé n’a pas de village en Haute Guinée, le RPG finit par répliquer que les Kaba ne sont pas Malinkés ni originaires de la Haute Guinée où ils seraient récemment venus en tant que marabouts musulmans.

Ses positions extrémistes et toutes les actions de violence qu’Alpha Condé organisera contre le régime de Lansana Conté contribueront à l’adhésion totale des populations malinkés au RPG malgré les campagnes de Mansour et de ses partisans et le fait qu’effectivement, on n’a jamais retrouvé des traces de parents d’Alpha Condé en Haute Guinée. C’est d’ailleurs à Kankan, dans la ville natale de Mansour Kaba lui-même qu’Alpha Condé a dit que tout malinké qui votera pour le soussou Lansana Conté est un bâtard qui ne mérite pas de vivre.

C’est l’extrémisme d’Alpha Condé et les moyens financiers énormes qu’il a engagés sur le terrain qui l’ont fait gagner en Haute Guinée contre les familles Kaba et autres Maninkamoris dans la course politique. Par exemple, l’action qui a visé et détruit le domicile du ministre Alseny René Gomez en 1991 profitant de la révolte des étudiants avait été organisée par le RPG et dirigée par Sékou Souapé Kourouma qui recevait directement des instructions d’Alpha Condé. Il était question de trouver des documents importants que Gomez avait entre ses mains à l’époque. Son domicile sera saccagé par des jeunes payés par le RPG et tous les documents qui s’y trouvaient furent emportés et remis à Sékou Souapé pour Alpha Condé. Parmi ces documents, il y avait le passeport de Gomez par exemple. C’est Sékou Souapé en personne qui me l’avait montré en me parlant de l’action. C’est aussi l’organisation de la rébellion 2000/2002 contre la Guinée et l’attentat d'Enco 5 contre Lansana Conté en 2005 (Lire).

Aux actions de déstabilisation et de sabotage du régime Conté, il faut ajouter un autre fait remarquable: Alpha Condé n’est pas radin envers ses militants et ses sympathisants. Il a engagé beaucoup d’argent dans sa conquête du pouvoir. Le RPG avait recruté la plupart des jeunes, des vieux, des hommes et femmes influents de la Haute Guinée et Alpha Condé les rémunérait et finançait pour toutes leurs actions. Partout, Alpha Condé a engagé des gens qui ne faisaient que le travail du parti et étaient payés pour cela. Donc pour les Malinkés, même si l’origine d’Alpha Condé n’est pas connue ou qu’il ne parle pas bien leur langue, l’essentiel est qu’il combat le régime soussou pour eux et qu’ils avaient l’assurance qu’Alpha Condé va reconquérir le pouvoir pour eux, par tous les moyens. C’est ce qu’il a fait par les mensonges et les violences organisées contre les Peuls (considérés comme base électorale de l’UFDG) pendant la transition et le holdup électoral de 2010.

Ainsi, à la présidentielle 1993, Mansour Kaba obtiendra au niveau national 0.62% seulement des suffrages contre 19.55% pour Alpha Condé. La déception et les frustrations de Mansour Kaba furent tellement grandes que c’est à Alpha Condé et au RPG qu’il s’en prendra et non au pouvoir. Pour rappel: lors de la présidentielle 1993, ce n’est pas Lansana Conté qui dénonça et fit recours contre la fraude organisée par le RPG en Haute Guinée conduisant à l’annulation des votes de Siguiri et de Kankan par exemple mais c’est Mansour Kaba. C’est Mansour Kaba qui contesta la victoire d’Alpha Condé et du RPG en Haute Guinée en fournissant des preuves (images et autres documents) selon lesquelles le RPG a violé le principe des isoloirs en obligeant les populations à voter sur des nattes pour que tout le monde voit pour qui elles votent, avec des menaces de mort pour ceux qui voteraient autre que pour le candidat Alpha Condé. La suite on la connait: conformément à la loi, le vote de ces circonscriptions fut annulé et Lansana Conté put remporter ainsi la présidentielle au premier tour. Sans cette annulation, un second tour aurait été obligatoire en 1993. Ce n’est pas tout. Aux législatives qui ont suivi cette présidentielle, en 1995, le parti de Mansour Kaba fut le dernier sur le plan national et n’obtint que le seul siège accordé généreusement au leader du parti.

Après cette grande humiliation de ce prétentieux qui se voit battu même dans sa propre ville natale par un "aventurier inconnue de la région", Mansour Kaba n’osa plus se présenter à une élection en Guinée. Il ne pouvait plus compter que sur l’absence d’Alpha Condé pour revenir sur la scène politique dans notre pays. Est-ce lui qui a vendu la mèche aux autorités sur les intentions d’Alpha Condé et ses déplacements sur Pinet en 1998 ? En tout cas, Mansour Kaba a cru pouvoir tirer profit de l’arrestation et du retrait d’Alpha Condé de la politique en Guinée.

En effet, quand le leader du RPG, Alpha Condé, a été emprisonné en décembre 1998, le parti de Mansour Kaba organise une conférence de presse à son siège en janvier 1999 pour réclamer la libération de son rival du RPG et même proposer sa nomination comme Premier ministre. Ceci pour éloigner tout soupçon vers sa personne ou une manœuvre de récupération des militants du RPG ?

Dans son interview, il déclare d’ailleurs à ce propos:

« Du coup, la vive concurrence qui existait entre le RPG et le Parti DYAMA a pris fin. Un premier accord d’alliance entre le RPG et le Parti DYAMA fut signé en l’an 2000 à Paris. Un document similaire a été soumis à l’avis du Prof. Alpha Condé. De sa prison, il en a approuvé la signature. Ce document fut signé par les Représentants des deux partis frères à Conakry et publié dans la presse locale. A partir de ce moment, nous avons lancé le mot d’ordre "Alpha, c’est Mansour ! Et Mansour, c’est Alpha !" ».

Autrement dit, « Tous ceux qui votaient Alpha, doivent désormais voter Mansour ! ».

Pas étonnant donc qu’il y eut des démarches plus tard, quand on constatera que Lansana Conté ne fait pas comme leur parent Sékou Touré pour tuer l’opposant Alpha Condé, pour amener le leader du RPG à signer l’engagement selon lequel il ne va plus jamais faire de la politique en Guinée (pour tout le restant de sa vie) avant de sortir de la prison. Ce deal arrangeait deux groupes: celui de Lansana Conté et celui de Mansour Kaba, car avec les pressions internationales, Alpha Condé allait bien finir par être relâché avant une nouvelle élection présidentielle en Guinée. Alpha Condé le signera, lui le leader politique qui avait grimpé le mur de Coleah pour échapper à l’arrestation en 1990.

Malheureusement pour Mansour Kaba, Lansana Conté n’était plus vivant quand il fallait aller à des élections présidentielles en Guinée (en 2010). Alors, sachant qu’Alpha Condé est vieux et plein de rancunes, Mansour patiente tout en amenant son réseau fasciste à prendre le Président en otage. Les fascistes malinkés qui ont utilisé Alpha Condé comme un appât pour avoir de nouveau le pouvoir, l’encouragent non seulement à pousser les Peuls (par la discrimination, la répression et des arrestations arbitraires) à quitter massivement le pays avant toute nouvelle élection en Guinée mais aussi à expérimenter le test que Mansour Kaba a réalisé avec succès (devant le silence coupable de toutes les forces vives) pendant la transition au ministère de la Construction, de l’Urbanisme et de l’Habitat: la "maninkalisation de l’administration et de l’armée en Guinée" (Lire guineepresse et allafrica).

Pour apporter les preuves et illustrer la gravité de la mise en œuvre de cette idéologie fasciste malinké en Guinée, on peut citer quatre (4) institutions dont 3 nationales et une étrangère qui ont tiré la sonnette d’alarme sur le fait :

1- La Coordination nationale Haali Pular de Guinée

« La Coordination nationale Haali Pular, fidèle à ses objectifs de promotion de la paix et de la concorde entre toutes les communautés de notre pays, fidèle aussi au renforcement de l’unité nationale, constate avec regret, les multiples provocations à l’encontre de la communauté peule par le régime du Président Alpha Condé….

En effet, la communauté peule, objet de stigmatisation, est devenue la cible principale de toutes sortes d’exactions physiques et morales, allant de la discrimination à la mort d’hommes en passant par des arrestations barbares, des détentions illégales et des condamnations arbitraires, le tout en flagrant violation de la Constitution. » (Lire).

2- Le collectif des partis qui se disent centristes et modérés en Guinée (Front d’union pour la démocratie et le progrès)

« Le pouvoir du nouveau Président Alpha Condé a entamé son règne en mettant en pratique, non pas le slogan de campagne très séduisant "Ensemble changeons la Guinée", mais plutôt en approfondissant et en aggravant la fracture communautaire, au point de créer aujourd’hui de véritables problèmes identitaires dans le pays qui prétend pourtant être une nation. Les discours haineux et diviseurs de la campagne électorale se sont très tôt traduits dans tous les actes du nouveau pouvoir….

Sous la houlette d’idéologues extrémistes appuyés par des coordinations régionales, tout l’appareil d’Etat a été entièrement investi, de haut en bas de l’échelle. Désormais le premier mérite d’un serviteur de l’Etat, c’est d’être coopté par ces groupes plus ou moins occultes, sur la base de l’origine supposée ou assimilée à la Haute Guinée, peu importe la compétence et la probité. La compilation des décrets présidentiels de nomination depuis fin 2010 est très édifiante à cet égard. Il y a un rouleau compresseur qui avance sans désemparer malgré les promesses du Président lui-même….

Pour camoufler cette campagne discriminatoire et illégale de nettoyage ethnique, au regard de l’article 8 de la Constitution, on en est même arrivé à modifier la forme des décrets de nominations : on ne parle plus des gens remplacés, car ce serait trop flagrant. Sans compter que la publicité de ces décrets est de plus en plus aléatoire.

Au sein des forces de sécurité, le malaise provoqué par cette politique très sélective de formation et de promotion est connu de tous les familiers de la question. Beaucoup craignent que notre armée ne soit transformée progressivement en une vulgaire milice tribale, en lieu et place de la véritable armée républicaine dont nous rêvions. Plus grave, cette campagne de confiscation des postes ou des contrats est désormais étendue aux sociétés privées en relation avec l’Etat » (Lire).

3- L’Union Syndicale des Travailleurs de Guinée (USTG)

« A l’heure actuelle, c’est dommage, c’est malheureux de le dire, c’est pratiquement l’ethnocentrisme qui bat son plein en Guinée. Alors que le chef de l’Etat qui a été démocratiquement élu avait juré sur la Constitution et devant tout le peuple d’être le chef de l’Etat de tous les Guinéens, de respecter la démocratie et de faire respecter la démocratie. Donc, cela devrait vraiment être respecté. Nous voyons aujourd’hui un petit virage du côté de l’ethnocentrisme. Tout est maintenant axé sur les « malinkés » au vu et au su de tout le monde. Tout le monde l’a constaté, les nominations viennent ; nous voyons uniquement que « des malinkés », et cela n’est pas normal. Il est en train de violer son sermon. » (Lire).

4- L’agence IRIN (Un service du Bureau de la Coordination des Affaires Humanitaires des Nations Unies)

« Les tensions ethniques ne diminuent pas, elles s’aggravent…

L’administration actuelle a contribué à l’accroissement des tensions ethniques plutôt qu’à leur apaisement. Le président a clairement fait preuve de favoritisme en désignant de nombreux Malinkés à des postes ministériels et à des postes importants dans la fonction publique. Il a également utilisé le système judiciaire – basé sur le droit civil français, le droit coutumier et les décrets – pour discriminer les groupes politiques peuls » (Lire).

Dans leur calcul, les fascistes malinkés suivant l’idéologie de Mansour Kaba attendent un des deux résultats possibles:

1- Ils réussissent à avoir le pouvoir absolu grâce à l’absence d’une véritable opposition et à la passivité des institutions républicaines: ainsi ils s’assurent de garder définitivement le pouvoir en Guinée, vivre sur le dos de l’Etat, détruire la puissance économique et numérique des Peuls, assujettir les autres ethnies en Guinée et affaiblir ou écarter définitivement les Malinkés démocrates.

2- La résistance s’organise et fait échouer leur projet avec de nombreuses victimes. Alors les fascistes se réclament Guinéens et accusent Alpha Condé qui serait l’étranger qui est venu mettre du feu à notre chère patrie, comme ce fut le cas d’Hitler en Allemagne (qui était d’origine autrichienne).

Le réseau fasciste de Mansour Kaba au sein du RPG qui considère Lansana Kouyaté comme un homme de caste fait tout pour amener Alpha Condé à détruire l’ex Premier ministre de Lansana Conté et son parti PEDN pour avoir le chemin libre après le président actuel. En effet, le système de caste continue de résister encore au Manden comme l’adoration des fétiches. Les Kaba ou Dianè par exemple n’acceptent aucun mélange avec des Finas, des Dyelis, des Forgerons, des Garankés ou des Somonos, considérés comme des castes inférieures (Je vais y revenir dans le prochain article, "Mansour Kaba, l’ethnocentrisme et l’esclavage en Guinée").

Articles précédents:

- Mansour Kaba, l’apôtre de la haine ethnique en Guinée!

- Mansour Kaba, le fanfaron et le vaniteux

Article prochain :

- Mansour Kaba, l’ethnocentrisme et l’esclavage en Guinée

SADIO BARRY

Tag(s) : #Libre opinion

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