.]Il serait injuste de rendre le président CONDE coupable de tous les malheurs inhabituels qui frappent le pays depuis qu’il est installé à la magistrature suprême.
EBOLA n’est pas son fait.
L’épidémie serait peut-être apparue avec un autre président.
Mais l’ampleur qu’a prise la fièvre hémorragique mortelle dans notre pays est entièrement, catégoriquement et totalement de sa responsabilité, ou plus exactement de sa légèreté.
Il avait d’abord nié l’existence d’EBOLA, alors que, celle-ci aurait pu être rapidement maîtrisée, si les compétences sanitaires internationales avaient été informées dès les premiers cas apparus en Décembre, ou peut-être en Novembre 2013. Ce fait démontre que le président CONDE a des préoccupations plus importantes que la santé de nos populations, et la sécurité de notre jeunesse.
Il n’est pas utile de rappeler ici ses déclarations tonitruantes visant à faire croire qu’il contrôlait l’épidémie. Ses invectives et procès télévisuels contre des O.N.G. médicales et des scientifiques occidentaux sont encore dans les mémoires.
Inquiète devant une telle désinvolture, une irresponsabilité portée à un niveau rarement connu en GUINEE, l’O.R.E.P.(Opposition Républicaine Extra parlementaire) m’avait alors chargé de rédiger et publier un communiqué condamnant fermement les déclarations intempestives du président Alpha CONDE, mais remerciant toutes les bonnes volontés nationales et étrangères qui ont choisi de soigner les populations guinéennes contre la volonté du professeur président.[..]
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